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    Basse vision
    Basse vision : comment se faire aider ?

    Perte de la vision centrale, altération du champ visuel, restriction de la qualité des informations, mouvements oculaires anormaux… La basse vision concerne de plus en plus de personnes.

     

    Diverses affections de l’œil et du système visuel peuvent être responsables de fortes déficiences. Parmi les plus fréquentes, on retrouve la dégénérescence maculaire liée à l’âge (elle atteint le sujet de plus de 50 ans en altérant la vision centrale), la rétinopathie (elle modifie les vaisseaux irriguant la rétine), le glaucome (dû principalement à une pression intraoculaire trop élevée) et la cataracte (due à une opacification du cristallin).

    Certaines pathologies se soignent par des traitements médicaux et chirurgicaux et d’autres pas, même s’il existe des aides optiques de plus en plus performantes. D’où l’importance d’un suivi ophtalmique régulier et annuel au-delà de 60 ans.

    Tour d’horizon des principales maladies entraînant une basse vision (une acuité inférieure à 3/10e), leurs conséquences et les solutions existantes…

    DMLA : voyage au cœur de la vision centrale

    Vous avez l'impression que les lignes droites ondulent ou se déforment ? C’est peut-être le signe d’un début de dégénérescence maculaire liée à l’âge. De quoi s’agit-il ?





    Que signifie DMLA ?

    La macula est un tissu sensible à la lumière situé au centre de la rétine. Il assure la vision centrale ainsi que la perception des détails précis et transmet au cerveau 90 % des informations visuelles traitées. La dégénérescence maculaire liée à l’âge (ou DMLA) résulte du vieillissement de la macula.

    Quels signes ?

    La DMLA se traduit par une baisse de l’acuité d’un ou des deux yeux.

    La vision de près devient difficile pour la lecture, pour la conduite, pour regarder la télévision, pour reconnaître des détails ou des visages, etc.

    Les lignes droites apparaissent déformées ou gondolées.

    Aux stades plus avancés, apparaît la sensation d’une tâche (noire) au centre du champ visuel. Les personnes ont une bonne vision d’ensemble d’une scène mais ne peuvent pas en saisir les détails.

    La vision périphérique (indispensable pour se déplacer, s’habiller et garder son autonomie) reste intacte.

    Qui est concerné ?

    La dégénérescence maculaire liée à l’âge atteint le sujet de plus de 50 ans. On considère que le risque d’atteinte est de 2 % à 60 ans et de 30 % à 75 ans. L’âge est le premier facteur de risques. Un examen ophtalmologique avec fond d’œil régulier est donc vivement recommandé à partir de 55 ans. Seul un dépistage précoce permet de limiter la progression de la maladie.

    Quelles solutions ?

    Un traitement au laser ou par médicaments permet de stabiliser la baisse de la vision lorsqu’elle devient importante. La rééducation visuelle (pour se servir au mieux de sa vision périphérique) et les aides optiques apportent également une aide précieuse.

    Cataracte : comment sortir du brouillard ?

    Une vision floue, une perception des couleurs altérée et une sensibilité à la lumière accrue… Et si c’était la cataracte ?

     

    Parfois, le cristallin s’épaissit.

    La cataracte est due à une opacification progressive du cristallin. Cette grosse lentille transparente, située en arrière de l’iris, est destinée à focaliser les rayons lumineux sur la partie centrale de la rétine. Lorsque ses fibres s’altèrent, le cristallin devient opaque et empêche les rayons de passer correctement.

    Quelques indices...

    Outre la baisse de l’acuité, la cataracte procure une sensation de brouillard, des éblouissements lors de la conduite nocturne et altère certaines couleurs. Le bleu paraît plus terne mais le jaune, l’orange et le rouge plus brillants. Ces signes peuvent rester imperceptibles pendant une longue période.

    Qui est concerné ?

    Le cristallin peut s’opacifier à la suite d’une agression oculaire (traumatisme, chirurgie, inflammation). Cependant, l’âge constitue la principale cause de cataracte en raison du vieillissement naturel du cristallin. 50 % des plus de 60 ans en sont atteints à divers degrés. C’est une des premières causes de malvoyance dans le monde.

    L’exposition aux ultraviolets et aux infrarouges, lorsque le soleil est très fort, constitue un facteur de risque. Raison de plus pour vous protéger des rayons solaires tout au long de votre vie.

    Quelle solution ?

    Lorsque la cataracte entraîne un retentissement certain sur la vie quotidienne, l’intervention chirurgicale est proposée. On implante un cristallin artificiel permanent qui permet de recouvrer parfaitement la vue. L’intervention est généralement pratiquée sous anesthésie locale. Toutefois, certaines personnes ne peuvent bénéficier de cette opération pour des raisons médicales. Il faut alors se renseigner sur l’aide optique la plus appropriée.

    Glaucome : comment l’éviter ?

    Détérioration progressive du nerf optique, un glaucome évolue lentement. Ouvrons l’œil !



    À qui la faute ?

    Le glaucome est dû principalement à une pression intraoculaire trop élevée, qui atteint le fonctionnement du nerf optique. Celui-ci est constitué d’environ un million de fibres, qui diminuent de 4000 à 5000 par an à partir de 40 ans. Globalement, 2 % des personnes de 40 à 50 ans sont concernées, et 8 % des plus de 70 ans.

    Il n’y a pas de cause reconnue au glaucome, mais des facteurs favorables :

    l’âge

    les antécédents familiaux (le risque est alors multiplié par dix)

    l’augmentation de la pression intraoculaire

    Lorsque les liquides contenus dans l’œil (l’humeur aqueuse) s’évacuent mal, la pression s’accentue et finit par abîmer le nerf optique.

    Comment le repérer ?

    Les personnes touchées par cette maladie ne présentent au départ aucun symptôme, douleur ou perte de vision. Elle évolue lentement et peut rester silencieuse pendant dix à vingt ans. Le premier signe « visible » est le rétrécissement du champ visuel car les visions périphérique et latérale sont touchées.

    Très souvent, le glaucome est découvert fortuitement à l’occasion d’une visite de routine pour un autre trouble visuel.

    Dépistage : la meilleure des préventions

    Le test de dépistage est simple, rapide et indolore : il consiste en un examen de la papille optique et du champ visuel. Il est notamment réalisable par l’ophtalmologiste lors des consultations pour la presbytie.

    Par ailleurs, une consultation ophtalmologique est conseillée tous les deux ans à partir de 45 ans, et préalablement si un membre de la famille est atteint.

    Du côté des traitements

    Un collyre, une intervention au laser ou la chirurgie, seuls ou associés, permettent de diminuer la pression oculaire. Diagnostiqué à temps et traité correctement, un glaucome n’évolue pas et la vision se stabilise. Non soigné en revanche, il peut entraîner la cécité. Se montrer attentif est donc payant !





    La rétinopathie sous toutes ses formes

    Cette affection de la rétine atteint en particulier les sujets diabétiques mais pas seulement. Zoom sur les différentes rétinopathies…

     

    La rétine en bref

    La rétine est la membrane qui reçoit les images au fond de l’œil. Elle permet de fixer les images comme une pellicule dans un appareil photo, de distinguer les formes, les mouvements et les couleurs. Une rétinopathie entraîne une baisse de la vision.

    Diabétique ou hypertensive ?

    Complication du diabète, la rétinopathie diabétique est due à la quantité excessive de sucre ou de glucose dans le sang qui affaiblit les parois des vaisseaux sanguins de la rétine.

    La rétinopathie hypertensive peut survenir dans le cadre d’une tension artérielle trop élevée qui provoque un rétrécissement des artères.

    Quel diagnostic ?

    Diabétique ou hypertensive, la rétinopathie est diagnostiquée à l’aide d’un ophtalmoscope. Il projette une lumière vive jusqu’au fond de l’œil. L’ophtalmologiste peut ainsi observer les artères de la rétine et de rechercher d’éventuels signes de dilatation des vaisseaux sanguins.

    Quelles solutions ?

    Aujourd’hui, plusieurs affections de la rétine sont traitées à l’aide de lasers. Mais, dans certains cas, le recours aux aides visuelles constitue un précieux moyen pour retrouver une qualité de vie satisfaisante.

    Cas particuliers :

    Plus rare, la rétinopathie pigmentaire est héréditaire et due à la dégénérescence des photorécepteurs de l’œil. La rétinopathie solaire est liée à une exposition intense de l’œil au rayonnement ultraviolet, par exemple lors des éclipses solaires.

    Dans ces deux cas, le port de verres teintés sera d’autant plus recommandé pour lutter contre les effets du soleil.









     


     
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